Histoire

"J'ai vu la misère de mon peuple"

Exode 3,7

Sur la rue Mouffetard, à Paris,
François-Jean Baptiste Delaplace
a vu la détresse des familles,
des enfants abandonnés,
en manque de sécurité, de pain et d' affection.
Le coeur rempli de compassion,
il devint "samaritain" sur leur chemin
pour leur venir en aide.
Il en fit l'oeuvre de sa vie.

Aujourd'hui encore,
des hommes, des femmes, des enfants
à travers le monde
manquent toujours de pain, de sécurité, d'affection
et de sens à donner à leur vie.

Les Servantes du Saint-Coeur de Marie,
depuis 150 ans,
continuent leur mission humanitaire et d'évangélisation auprès des peuples
où elles sont envoyées.


Oeuvre réalisée par des artistes chiliens

FONDATEURS


François-Jean-Baptiste Delaplace
1825 - 1911

Jeanne-Marie Moisan
1824 - 1892

Pour établir les assises de l’Institut des Servantes du Saint-Coeur de Marie, Dieu se choisit deux êtres vraiment complémentaires aussi bien dans leurs dons de nature que dans ceux de la grâce. C’est dans une simplicité authentique, une confiance sans bornes en la Providence, un sens aigu de l’accomplissement de la volonté de Dieu sur eux-mêmes et sur leur oeuvre conjointe qu’ils se rejoignent.

«Faire de mon Oeuvre une communauté religieuse! Ce serait une bien grande grâce si l’infinie bonté du Seigneur lui procurait cette faveur[...]. Nous laisserons faire le temps et les circonstances, jusqu’ici, cette marche d’expectative et d’abandon à la Providence nous a bien réussi. En tout cas, l’essentiel, c’est qu’on forme entre soi, une société stable qui assure l’avenir des membres de l’Oeuvre et de l’Oeuvre elle-même.
François Delaplace, C.S.Sp., février 1865 »

« C’est que la lumière d’en haut ne m’a découvert que peu à peu le but final et la forme définitive de cette Œuvre , telle qu’elle était dans le plan divin. Tout d’abord, il entrait dans mes vues que l’Œuvre se montrât moins exclusive et plus large que la plupart des communautés pour l’admission des enfants pauvres, orphelines, ou plus ou moins abandonnées. Puis cette première pensée me conduisit tout naturellement à une autre, à savoir : d’accepter aussi à des conditions plus faciles le concours de personnes pieuses, désirant se consacrer à Dieu pour des œuvres de dévouement.
(Souvenir des noces d’or, Entretien du Père Delaplace, 6 août 1900)

«Ne manquons pas le but que le bon Dieu s’est proposé : l’œuvre doit être une école d’amour de Dieu, une école de toutes les vertus; il doit s’y former moins de bonnes ouvrières que de bonnes et ferventes chrétiennes.»
François Delaplace, C.S.Sp, 4 septembre 1864

 
 

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